15 février 2007
Société de consommation
Nous compliquons trop nos existences. Mon père disait : « Nous sommes possédés par nos possessions. » Le désert nous apprend à nous soustraire des futilités et inutilités. Dans son espace, nous sommes à la limite de la survie. Les grandes cités nous submergent de superflu dans tous les domaines. Ces boutiques de gadgets, cette marée de nourriture, de vêtements. Ces maisons envahies par quantité de meubles et de bibelots. Tout cela incite les gens à posséder, acheter tout à crédit, y compris leur vacances. Placés dans une spirale infernale, ils sont dépendants de la société de consommation. Alors que la source du bonheur est en nous-mêmes. Pour certains, je crains que cette nappe phréatique ne soit tarie. Même les enfants sont blasés par un déluge de jouets.
Théodore Monod, "Le chercheur d’absolu
Commentaires
Heureuse
de te revoir ! si je te disais que tu m'as manqué, tu me croira ? sourires...
Ces mots sont tellement vrai... et va savoir pourquoi la photo me plait, me charme ... ;)
;)
J'adore Théodore!
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